Coincée entre le Nouvel An et le week-end, cette journée de vendredi s'annonce plutôt extrêmement calme avec un volume d'échanges considérablement réduit.
La tendance semble désormais s'inverser pour l'euro puisque, pour son premier jour de l'année, la monnaie unique européenne s'affiche en recul face à la devise américaine. Pour les cambistes qui ont parié sur une reprise du dollar, il semblerait que les semaines qui s'annoncent vont être cruciales. En effet, il est probable que la tendance s'inverse pour l'euro qui avait repris l'ascendant sur le dollar à l'approche des fêtes de fin d'année. Les cambistes devraient de plus en plus se concentrer sur les fondamentaux de l'économie de la zone euro qui, à l'instar de celle des Etats-Unis, est entrée techniquement en récession. Le changement d'administration outre atlantique, avec les espoirs qui accompagnent la prise de fonction du président Obama, pourrait également être un facteur crucial dans la reprise du dollar, surtout si cette prise de fonction, somme tout symbolique, s'accompagne de mesures économiques concrètes qui pourraient rassurer les investisseurs dans la capacité de l'économie américaine à surmonter rapidement et sans trop de dégâts la crise actuelle.
Concernant la livre sterling, elle évolue toujours aujourd'hui à des plus bas face à l'euro, sans toutefois avoir encore atteint la parité avec la devise européenne. Cependant, d'un commun accord, les acteurs du marché des changes affirment que ce n'est plus qu'une question de jours avant que la parité ne soit atteinte.
Enfin, pour conclure, voici quelques nouvelles en provenance du Zimbabwe, pays qui est confronté à une hyperinflation inouïe du fait de l'atonie et de l'incompétence flagrante des autorités. D'après un quotidien officiel, le dollar américain vient d'évincer la monnaie locale dans le règlement des échanges commerciaux. Evidemment, ce n'est pas une réelle surprise et, bien que les proportions soient énormes, cet épisode rappelle étrangement la crise économique de 1998, pendant laquelle le dollar américain avait évincé le rouble en Russie.
Fin de l'état de grâce pour la monnaie unique ?
Cette semaine fut, comme la semaine dernière, caractérisée par une faiblesse des échanges du fait des fêtes de fin d'année. Dans ces conditions, nombreux furent les acteurs du marché des changes à se placer en retrait et à profiter des festivités du Nouvel An.
Du fait de la faiblesse du volume des échanges, les tendances se sont plus ou moins poursuivies pour la plupart des devises bien que l'arrivée de la nouvelle année soit annonciatrice, pour de nombreux intervenants du marché des devises, de changement et de retournement de tendance.
Dans un premier temps, la monnaie unique européenne, qui fête ses dix ans avec l'arrivée dans la zone euro de la Slovaquie, a poursuivi sa poussée face au dollar et à la livre sterling. Bien qu'elle se soit dangereusement rapprochée de la parité avec l'euro, la devise britannique ne l'a pas encore franchi. De l'avis de la plupart des cambistes, ce n'est plus qu'une question de jours avant que la livre sterling franchisse ce seuil symbolique face à l'euro.
Vis-à-vis du dollar, l'euro s'est également affiché en hausse, mais à un rythme toutefois moins soutenu que lors des semaines précédentes, où l'euro a pu gagner en l'espace de quelques séances près de 15%. Faut-il y voir un signe annonciateur mais l'euro, pour le premier jour ouvrable de l'année, s'est affiché en retrait face à la devise américaine. Selon certains cambistes, il faut y voir le signe du prochain retournement de tendance sur la paire. Nombreux sont les traders qui parient, en effet, sur une remontée du dollar. Trois facteurs pourraient l'expliquer. D'abord, le contexte international, comme l'a laissé justement présagé l'intensification du conflit au Proche Orient, pourrait jouer en faveur du dollar en renforçant l'aversion pour le risque des investisseurs qui devraient, logiquement, se reporter sur les valeurs refuge que sont le yen et le dollar. D'autre part, les cambistes devraient de plus en plus tourner les yeux vers les fondamentaux de l'économie de la zone euro qui est entrée en récession, à l'instar de l'économie américaine. Enfin, certains cambistes parient aussi sur le changement d'administration à Washington. Si Barack Obama capitalise efficacement sur l'espoir qu'il porte, en annonçant notamment des mesures économiques crédibles pour surmonter la crise, le dollar pourrait en profiter largement.
Pour conclure, nous vous invitons à jeter un coup d'œil, pour ceux qui ne l'auraient pas encore fait, sur le bilan et les perspectives de trading pour l'année 2009 que notre équipe a réalisé.
Espoir autour du plan de relance d'Obama
Bien qu'il ne soit pas encore entré en fonction, le président Barack Obama suscite de très grands espoirs. En effet, le maintien constaté du dollar, qui n'est pas attribuable d'après les cambistes à la dégradation de la situation au Proche Orient, résulte surtout de l'espoir suscité par le plan de relance proposé par Barack Obama et qui devrait être voté par le Congrès américain dans quelques semaines. Si ce plan se montre à la hauteur des espoirs suscités pour relancer l'économie américaine dans cette période de récession, il est probable que le dollar en profite encore davantage sur le marché des changes et accumule les gains face à l'euro. Premier signe, l'euro s'affiche aujourd'hui très stable dans les échanges face au dollar et au yen.
La seule bonne nouvelle pour l'euro est en fait le décrochage accentué de la devise roumaine, décrochage qui a déjà commencé il y a quelques mois à la faveur de l'intensification de la crise économique qui s'est notamment traduite par un retrait des capitaux des économies émergentes, sanctionnant ainsi les devises liées sur le marché des changes. Ainsi, pour la première fois, depuis le 11 novembre 2004, la monnaie unique européenne a atteint son plus haut niveau face au leu roumain, franchissant le seuil psychologique de 4 lei. D'après la plupart des cambistes, cette tendance devrait se poursuivre en 2009 mais à un rythme moins effréné qu'en 2008, année durant laquelle la devise roumaine a perdu près de 10% de sa valeur. De l'avis des cambistes, l'euro devrait rapidement se stabiliser à 4,2 lei sur le marché des changes.
BCE : spéculation de baisse des taux
Décidément, le contexte actuel n'est pas favorable à la monnaie unique européenne. En effet, depuis vendredi dernier, l'euro a perdu près de 7 cents sur le marché des changes, et s'affichait aujourd'hui encore en baisse face au dollar et au yen. Le dollar a été requinqué par la perspective du plan de relance que le président Obama est en train de négocier depuis lundi avec le Congrès américain.
Outre l'optimisme qui prime désormais outre atlantique, le cours de l'euro sur le marché des changes a été plombé aujourd'hui par des spéculations entourant une éventuelle baisse des taux de la Banque Centrale Européenne, alors qu'avant les vacances de Noël, Jean Claude Trichet avait semblé exclure pour le moment une telle perspective.
En effet, de telles spéculations ont été ravivées par les propos du vice président de la BCE, Lucas Papademos, qui n'a pas exclut de nouvelles baisses, pouvant éventuellement intervenir dès janvier, si la conjoncture continue à se dégrader.
Affaibli face aux principales devises, l'euro s'affiche tout de même toujours en pleine forme face aux devises d'europe de l'Est et des Balkans. Après le leu roumain, c'est au tour du dinar serbe d'atteindre un plus bas face à la monnaie unique européenne. D'après la banque centrale serbe, le dinar devrait atteindre d'ici à jeudi un plus bas historique face à l'euro, un euro s'échangeant contre 93,06 dinars.
Enfin, la livre sterling, que les cambistes attendaient au tournant, s'éloigne progressivement de la parité ces derniers jours. Les acteurs du marché des changes s'attendent, à l'instar de la BCE, à une nouvelle baisse des taux de la Banque d'Angleterre en raison de la dégradation de l'environnement économique outre manche.
L'euro fête ses dix ans…Et alors ?
Le 1er janvier, les gouvernements de la zone euro, dont celui de la Slovaquie qui a abandonné la couronne, fêteront les dix ans de la monnaie unique européenne. Il y a dix ans, ce fut lors d'un Ecofin historique, réunissant onze ministres, que fut lancé l'euro. Maintenant, ils sont seize à fêter cet anniversaire. L'expérience de la monnaie unique européenne revêt un aspect particulier, tant les déchirures furent profondes lors des décennies et des siècles précédents sur le continent européen.
De nos jours, l'euro a un statut particulier et semble, à maints égards, être parvenu à concurrencer sérieusement le dollar en tant que principale monnaie internationale. Bien que le tempête est rude dans la zone euro, et qu'elle devrait s'intensifier dans les semaines à venir, l'euro inspire la confiance et constitue, comme l'a plusieurs rappelé l'ancien ministre français des Finances et de l'économie, Dominique Strauss-Kahn, un bouclier pour les consommateurs.
Après avoir fortement chuté sur le marché des changes depuis le 15 septembre dernier, l'euro s'est ressaisi courant décembre, puis s'est renforcé face au dollar et à la livre sterling à la faveur des fêtes de fin d'année qui ont connu, évidemment, une faiblesse du volume des échanges.
Après un début en dessous de 1,25, la monnaie unique européenne a franchi les retracements de Fibonacci de 38,2% pour finir par s'inscrire au dessus de 1,45. Cette évolution de forte amplitude durant le mois de décembre doit-elle être attribuée à un rebond temporaire de fin d'année ou faut-il y voir un renversement de tendance durable ?
De fait, mieux vaut pencher plutôt pour un rebond temporaire qui s'est appuyé sur un contexte propice. En effet, la baisse des taux effectuée par la Réserve Fédérale début décembre a violemment porté au tapis le dollar. En l'espace de quelques jours, l'euro avait ainsi repris plus de 15% face à la devise américaine qui passait dans le même temps sous la barre des 90 yens et des 1,07 franc suisse.
Après cette correction, certes excessive, la monnaie unique européenne devrait entamer les premiers mois de 2009 sous un angle un peu différent, rebroussant chemin vers les 1,30. Les difficultés économiques de la zone euro devraient peser lourdement sur le cours de la devise ainsi que le contexte international. Une dégradation de la situation au Proche-Orient pourrait en effet donner des ailes au dollar, en tant que valeur refuge.
Surtout, il faudra apparemment compter avec les banques centrales en 2009. Certes, leur rôle fut déjà des plus cruciaux durant l'année dernière. Cependant, cette fois-ci, les yeux des cambistes scruteront essentiellement l'action de la Banque Centrale Européenne, étant donné que la Fed a presque épuisé toutes ses cartouches en décembre dernier.
Le différentiel de taux entre les deux bords de l'Atlantique devrait de toute évidence demeurer, Jean Claude Trichet ayant exclu une nouvelle baisse des taux en janvier. De son côté, si Axel Weber a consenti à envisager une baisse des taux dans le futur en dessous de 2%, celle-ci ne pourrait être que de courte durée d'après lui, contrairement à la Fed qui inscrit sa baisse actuelle sur la longue durée.
Rebond timide de la monnaie unique européenne
Les perspectives pour les principales devises du marché des changes sont plutôt mauvaises. Certes, la monnaie unique européenne a repris un peu de couleur aujourd'hui sous l'effet automatique de la publication des minutes de la Réserve Fédérale mais sa hausse fut considérablement contenue en raison de la publication des chiffres du chômage et des prix à la production dans la zone euro.
Ces indicateurs ont confirmé la dégradation de l'environnement économique dans l'euroland, avec un chômage qui est repassé en décembre au dessus de la barre des 3 millions en Allemagne et avec la poursuite du recul des prix à la production en novembre.
La diminution des tensions inflationnistes, conjuguée à une accentuation des difficultés économiques des membres de la zone euro, pourrait peser sur le taux de change de la monnaie unique dans les semaines qui viennent si la Banque Centrale Européenne refuse de baisser les taux. Pour l'instant, les cambistes réagissent plutôt bien à cette réticence affichée par Jean Claude Trichet, ce qui soutient l'euro, mais sur le long terme, le discours de la BCE pourrait risquer de se trouver en porte à faux avec la réalité économique.
Bien que l'optimisme s'affiche ouvertement aux Etats-Unis quelques semaines avant la prise de fonction de Barack Obama, la publication des minutes de la Fed a rappelé à certains cambistes l'inquiétude persistante des membres du Comité de politique monétaire qui s'interrogent toujours sur l'ampleur réelle de la récession et de son impact sur l'économie.
Enfin, alors que la livre sterling avait repris du terrain sur l'euro depuis le début de l'année, la monnaie britannique vient de perdre près de deux pence face à l'euro, dans l'attente de la décision de la Banque d'Angleterre qui s'est réunie aujourd'hui pour décider des mesures à prendre pour soutenir l'économie.
Les tracas de la Banque d'Angleterre
L'actualité s'annonce aujourd'hui chargée pour la vénérable institution de Threadneedle Street. En effet, les cambistes attendent impatiemment de connaître l'issue de la réunion du comité de politique monétaire de l'institut d'émission anglais. D'après le panel de soixante économistes de l'agence Bloomberg, l'issue semble être évidente.
Pour le premier conseil de l'année, la Banque d'Angleterre devrait baisser ses taux. Reste ensuite à s'accorder sur l'ampleur de cet assouplissement monétaire. La prévision médiane fait état d'une détente d'un demi-point, ce qui ferait chuter le taux directeur de la Banque d'Angleterre à 1,5%, soit son plus bas niveau en 315 ans d'histoire. Certains experts vont même encore plus loin en prédisant un assouplissement pouvant aller jusqu'à trois quart de point voire un point entier, comme au mois de décembre. Cette première baisse des taux de l'année devrait en augurer d'autres puisque la majorité des économistes du panel de l'agence Bloomberg présume que la Banque d'Angleterre devrait récidiver dans des proportions similaires lors des trois prochains conseils mensuels, ce qui ferait flirter le taux directeur à 0,5% dès le mois d'avril. A ce stade, aucun analyste du marché des changes n'exclue l'éventualité de taux zéro, sachant que la Banque d'Angleterre semble être très tentée par les expériences de la Fed et de la Banque du Japon.
Alors que la Banque d'Angleterre est accaparée par la situation économique, les récentes déclarations du Chancelier de l'Echiquier, Alistair Darling, ont certainement dû irriter profondément les membres de la banque centrale. Ce dernier a en effet affirmé que « si les taux tombent vers zéro, la Banque d'Angleterre perdra son indépendance en matière de définition de la politique monétaire et elle devra travailler main dans la main avec le Trésor ».
Les devises d'europe de l'Est au plus bas
Certes, la splendeur de l'euro semble être remisée en ce début d'année 2009 mais la monnaie unique européenne profite toujours du rapatriement de capitaux en provenance des pays d'europe Centrale et Orientale, ce qui explique en partie la faiblesse constatée depuis plusieurs mois des devises de ces pays. Aujourd'hui, c'est une nouvelle fois à la monnaie roumaine de se démarquer en franchissant un nouveau seuil historique face à l'euro. En effet, la banque centrale de Roumanie a annoncé que l'euro était côté aujourd'hui en début de matinée à 4,21 lei. La devise roumaine a perdu au cours de l'année passée près de 10% de sa valeur et sa dépréciation devrait, d'après les analystes du marché des changes, se poursuivre.
Dans l'attente des chiffres du chômage aux Etats-Unis, qui devraient évidemment être mauvais, le dollar s'affiche en hausse face à l'euro. Ce n'est pas vraiment la ristourne fiscale proposée par Barack Obama qui a fait remonter la devise américaine mais plutôt la confirmation de la dégradation de la situation économique dans la zone euro. La publication d'une contraction de 0,2% de la croissance de l'euroland au troisième trimestre a en effet rappelé aux investisseurs l'état piteux de l'économie de la zone. Dans un tel contexte, l'euro n'est pas vraiment la solution pour les investisseurs et la BCE ne devrait pas pouvoir faire longtemps l'économie d'une nouvelle baisse des taux. Certains cambistes pronostiquent déjà une baisse pour jeudi prochain, son taux directeur pouvant passer de 2,5 à 2%.
Enfin, en dépit de la baisse des taux de la Banque d'Angleterre, la livre sterling se porte mieux que prévu sur le marché des changes, certains cambistes s'attendant en effet à un assouplissement monétaire plus important.
L'euro dominé par le dollar sur le Forex
Nous l'annoncions déjà dans notre précédente newsletter. Il semblerait que la tendance se soit belle et bien renversée au profit du dollar en ce début d'année. Alors que l'euro avait accumulé les gains durant le mois de décembre, ces gains sont rapidement partis en fumée avec la nouvelle année.
Certes, l'euro est loin d'être au point de la livre sterling mais la santé économique de la zone euro ne fait plus vraiment illusion sur le marché des changes. Les cambistes l'ont parfaitement compris. D'ailleurs, le seul vrai rebond de la semaine de l'euro fut plutôt mécanique, en raison de la publication des minutes de la Réserve Fédérale qui, comme il fallait l'attendre, étaient plutôt prudentes, certains diront même pessimistes. La publication jeudi d'une contraction de 0,2% de la croissance de l'euroland au troisième trimestre a rappelé à tous les cambistes l'état réel de la zone euro. Certes, l'euro accumule encore des gains face à certaines devises, notamment la livre sterling et les devises d'europe Centrale et Orientale qui sont très liées aux investissements venus de l'Ouest du continent et au cours de la monnaie unique européenne mais les acteurs du marché des changes ont, semble-t-il, compris que l'euro n'est pas la solution en cette période de crise. D'ailleurs, si l'euro ne veut pas être sanctionné, la BCE ne pourra pas être très longtemps encore en porte à faux avec la réalité économique. En effet, le discours de la Banque Centrale Européenne est, pour l'instant, qu'il n'y aurait pas de nouvelle baisse des taux en janvier. Du moins, c'est ce qu'avait soutenu Jean Claude Trichet avant les fêtes. Depuis, des voix discordantes se sont fait entendre, notamment celle du vice-président de la BCE qui a été nettement moins catégorique. Alors que la réunion du comité de politique monétaire est attendu jeudi prochain, nombreux sont les cambistes à parier sur une nouvelle baisse des taux de la BCE, d'une ampleur d'un demi-point.
Cette baisse ferait alors écho à celle décidée cette semaine par la Banque d'Angleterre qui se trouve dans une situation un peu délicate alors que le chancelier de l'Echiquier, Alistair Darling, menace ouvertement son indépendance acquise de haute lutte en 1997. N'ayant toujours pas atteint la parité avec la monnaie unique, la livre sterling vivote sur le marché des changes. Le début d'année lui fut plutôt favorable puis, à la veille de la réunion de la banque centrale, les cambistes se sont un peu crispés. Pourtant, ils n'auraient pas dû puisque la baisse d'un demi-point de pourcentage fut accueillie positivement, ne faisant pas plonger la livre sterling face aux autres devises, car les cambistes s'attendaient à un assouplissement monétaire d'une ampleur plus grande.
Enfin, le dollar semble profiter de l'optimisme lié à la prochaine prise de fonction du président Obama. Après le plan de relance qui est en négociation au Congrès, les acteurs du marché des devises ont accueilli favorablement la ristourne fiscale annoncée par le président américain qui se concentre pour le moment sur l'économie, laissant le Moyen Orient se débattre seul. Même l'annonce des chiffres du chômage, évidemment mauvais, n'ont pas atteint le dollar qui semble profiter de ce début d'année pour renforcer sa position sur le marché des devises.
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