La grande nouvelle de ce week-end est bien entendu la chute de l'Euro face au dollar américain sous le seuil psychologique des 1.20. La monnaie unique se traite en ce moment face au billet vert aux alentours des 1.1941.
Comme nous l'avons déja dit, une fois la résistance de 1.2143 percée, ce qui est maintenant le cas, les prochains objectifs sont 1.1825, le niveau le plus bas de 2006, et 1.1640, le niveau le plus bas de 2005. On voit difficilement a ce stade comment la paire pourrait ne pas arriver a ces niveaux.
Cette nouvelle chute a cette fois été provoquée par une suite de nouvelles inquiétantes qui ont toutes contribué a cette baisse. D'abord, le gouvernement hongrois a fait des commentaires cataclysmiques sur l'état du budget national et a dit que son état s'approchait de celui de la Grece.
Ces commentaires ont causé une nouvelle fuite des investisseurs de l'Europe et de l'Euro, en plus, bien entendu, d'une fuite de la monnaie nationale hongroise, le Forint.
Ces événements ont causé une fuite vers les avoirs dits < surs >, comme le dollar ou le Yen. En conséquence, la paire USD/JPY, comme nous le disions hier, n'a pas connu de changements majeurs, par rapport aux autres paires de devises.
La chute de vendredi sur les marchés américains s'est poursuivie cette nuit sur les marchés asiatiques, apres que les chiffres du chômage américain aient confirmé les doutes sur la force de la reprise économique aux Etats-Unis.
Les marchés asiatiques ont connu une nuit difficile, bien que mois qu'aux Etats-Unis. La bourse de Shanghai a perdu 1.64%, le Sensex 30 a perdu 2.01%, le Hang Seng 2.03%, l'Australie 2.77% et le Nikkei 3.84%.
Les pays du G20 ont atteint un compromis concernant la vitesse des coupes dans les budgets nécessaires pour calmer les marchés financiers internationaux, atteints pas la crise de la dette européenne.
En Hongrie, le gouvernement s'est réuni ce week-end pour une réunion d'urgence afin de mettre en place un plan d'urgence dans le but de restaure la confiance dans la possibilité du pays d'honorer ses dettes. Le gouvernement a corrigé le tir et a nié les premieres déclarations selon lesquelles le pays allait devoir restructurer sa dette.
En Angleterre, le Premier Ministre, Cameron, a annoncé que les prévisions de la croissance pour cette année allaient etre révisées a la baisse, de 3% a 2%, et que le prochain budget se concentrerait sur des coupes sombres dans les budgets sociaux et dans le secteur public. Le Premier Ministre a ajouté que le prix a payer pour remettre de l'ordre dans la maison fiscale anglaise serait tres lourd, que les citoyens le porteraient pendant des décennies, et que cela allait faire tres mal.
Il y avait presque des accents churchilliens dans ce discours, qui rappelait le fameux discours de Winston Churchill pendant la Deuxieme Guerre mondiale, ou ce dernier ne promettait aux Anglais que < du sang et des larmes >. Mais c'est en effet ce dont a besoin aujourd'hui l'Angleterre, qui est au bord de la faillite apres plus d'une décennie d'irresponsabilité fiscale et de croissance incontrôlée du secteur public.
Au Japon, le principal candidat au poste de ministre des finances, Yoshihiko Noda, a dit ce matin qu'il désire mettre en place des réformes fiscales, un objectif qu'il partage avec le nouveau Premier Ministre-élu, Naoto Kan.
Selon Nouriel Roubini, la zone euro fait face a une période de croissance nulle, voire meme a une récession, et les Etats-Unis sont en chemin vers des problemes financiers importants. Nous ne sommes pas toujours d'accord avec lui et la révérence qu'on lui apporte est a notre sens largement exagérée, mais pour l'occasion, nous partageons son opinion. Comme nous avons eu l'occasion de le dire a plusieurs reprises, le poids de la dette et des programmes de dépenses irresponsables ne pourra pas etre ignoré indéfiniment, aux Etats-Unis pas plus qu'en Europe. La facture viendra, tôt ou tard.
Le fiasco hongrois fait plonger l'euro
Les places financieres internationales ouvrent dans le rouge aujourd'hui suite aux déboires de la Hongrie. Le pays, qui a été sauvé par le FMI et l'Europe en automne 2008, fait de nouveau face a de nouvelles difficultés financieres et budgétaires selon des sources gouvernementales. Comme nous vous l'annoncions dans notre édition de vendredi dernier , l'Europe fait face a une nouvelle crise qui ressemble a maints égards a la crise grecque.
Les mauvais chiffres américains et les déboires de la Hongrie ont fait baisser les places financieres asiatiques aujourd'hui. Ainsi, la Bourse de Tokyo a clôturé en nette baisse, perdant 3,84%. L'indice Nikkei a perdu 380,39 points tandis que le Topix plus large a cédé 30,95 points sur la séance d'aujourd'hui. Les places financieres européennes ont suivi sur le meme rythme en ouvrant dans le rouge.
Dans ce contexte de regain tres sensible de l'aversion pour le risque, le marché des changes s'affiche en berne avec un déclin de la plupart des devises jugées a risque. La monnaie unique européenne enregistre une baisse de plus de 0,30% a l'ouverture de la séance européenne apres avoir déja accusé un repli de 1,60% vendredi face au dollar. Dans la nuit de dimanche a lundi, l'euro a touché un nouveau plancher en-dessous de 1,19 dollar, subissant encore le contre coup des évenements de vendredi.
Cependant, les responsables européens ont tenté de réaffirmer leur soutien a l'euro et de dédramatiser la situation, a l'instar de Jean-Claude Juncker. Ce dernier a en effet eu raison de souligner que les fondamentaux de l'économie européenne sont bons, notamment comparé aux Etats-Unis et au Japon, et que cette baisse de l'euro reflete plutôt un rééquilibrage de la devise européenne face au billet vert.
Pour autant, il convient de ne pas se voiler la face : meme si ce rééquilibrage est salutaire du point de vue économique, il reflete plutôt les craintes de plus en plus importantes des investisseurs. Ainsi, plusieurs évenements ces derniers jours ont mis en évidence cette aversion pour le risque. Les banques de la zone euro ont notamment déposé dans la nuit de dimanche a lundi un nouveau montant record a la BCE, évalué a 350,9 milliards d'euros plutôt que de les preter a d'autres instituts financiers qui offrent des rendements plus importants mais plus risqués aussi. Outre l'euro, les matieres premieres et les devises jugées a risque s'effondrent. La livre sterling essaie de limiter les dégâts en évoluant aujourd'hui entre 1,4400 et 1,4460 dollar tandis que le prix du baril de pétrole se maintient difficilement au-dessus de 70 dollars. Selon les experts, le baril devrait descendre en-dessous de ce seuil dans les jours qui viennent, aversion pour le risque aidant.
Les devises liées aux matieres premieres sont a éviter en cette période de crise. Une véritable psychose semble s'etre emparée des marchés financiers. Par conséquent, la moindre annonce ou les moindres publications économiques peuvent avoir d'importantes conséquences dans un marché tres volatile. Aujourd'hui, peu d'indicateurs macroéconomiques majeurs sont attendus. En revanche, il conviendra de surveiller les annonces qui pourraient etre faites en Europe, concernant notamment l'évolution de la situation en Hongrie ou un plan d'austérité a été officiellement rejeté.
Les ministres des finances de l'Eurozone se mettent d'accord
Les ministres des finances de l'Eurozone se sont mis d'accord sur les détails finaux de l'accord créant l'organisme du nom European Financial Stability Facility (EFSF), capitalisé a hauteur de 440 milliards d'Euros, et dont le but est d'aider les gouvernements européens en difficulté a faire face a leurs dettes.
Dans les faits, il est a craindre que la création de l'EFSF favorisera dans la réalité l'irresponsabilité des gouvernements en leur donnant l'impression qu'en fin de compte, l'Union européenne sera la pour les sauver, ce qu'on appelle en anglais un < moral hazard >.
De son côté, Ben Bernanke a dit que la reprise américaine continuerait et semble etre devenue plus consistante, ce qui a envoyé les marchés actions du monde entier a la hausse. Cependant, Bernanke a dit que la reprise ne serait pas tres forte.
Au Japon, le nouveau Premier Ministre, Naoto Kan, a nommé officiellement ce matin le nouveau ministre des finances, Yoshiko Noda. Noda, comme Kan, est considéré comme étant un conservateur du point de vue fiscal. Au vu de la dette faramineuse du Japon, qui dépasse les 200%, bien pire que la Grece, ce n'est pas du luxe.
Les marchés actions asiatiques ont donc bien reçu les déclarations de Bernanke et ont tous fini en hausse, malgré un début de séance négatif, suite aux baisse de Wall Street hier soir.
Ce matin, en revanche, les marchés actions européens sont en baisse, malgré une ouverture en hausse. Les craintes des investisseurs concernant la crise de la dette et la faiblesse de l'économie continuent de peser sur les marchés.
En Scandinavie, le SEK s'est affaibli face a l'EUR alors que le NOK s'est renforcé suite a une légere hausse du prix du brut, qui se traite en ce moment aux alentours de 71.65.
Aujourd'hui, les marchés sont surtout sous l'influence du sentiment du risque et les nouvelles sur le front fiscal, dont nous avons beaucoup parlé, ici sur Forex.fr.
Il est clair que la réalité s'impose aux décideurs politiques européens et le resserrement de la ceinture fiscale est en cours.
En Allemagne, les derniers chiffres de la production industrielle ont été tres positifs et montrent que l'économie redémarre, probablement aidée par la baisse de l'Euro, qui encourage les exportations, y compris vers l'Asie,
Sur le marché des devises, l'Euro a repris une partie de ses pertes de hier et s'est renforcé un tout petit peu face a l'USD. La paire EUR/USD se traite en ce moment aux alentours de 1.1942. Bien entendu, ce n'est pas significatif et nous ne voyons pour l'instant qu'une pause dans son mouvement de baisse.
De maniere générale, et malgré une journée tres calme aujourd'hui, le marché reste tres nerveux et sous pression.
La pression sur l'Euro n'est pas prete de s'arreter, comme en témoigne le marché obligataire espagnol. Le spread entre les obligations souveraines espagnoles et les obligations souveraines allemandes d'une maturité de 10 ans, qui sont le benchmarck de la zone, a atteint un nouveau record, ce qui tend a faire penser que le marché envisage sérieusement la possibilité d'une restructuration de la dette, c'est-a-dire que les investisseurs ne recevront pas tout leur argent.
Cette situation pousse donc les gouvernements a prendre des mesures d'austérité, y compris en Allemagne, qui a accepté son propre plan hier.
Tous ces facteurs nous poussent donc a penser que tres rapidement, on ira tester le prochain niveau de résistance de 1.1837 sur la paire EUR/USD.
L'Estonie autorisée a adopter l'euro en 2011
Les ministres des Finances de l'Union Européenne ont donné aujourd'hui le feu vert a l'Estonie afin d'adopter la monnaie unique européenne a partir du 1er janvier 2011. Ainsi, l'Estonie est le premier pays balte a franchir le pas, comme prévu par les analystes.
Du fait de la crise des subprimes et de la crise de la dette des Etats européens, de nombreux pays d'Europe centrale et orientale ont reporté l'adoption de l'euro, ne respectant pas les criteres de Maastricht ou du fait d'une opposition croissante de la population comme c'est notamment le cas en République Tcheque.
Ce nouvel élargissement de la zone euro doit etre finalisé par les chefs d'Etat et de gouvernement lors d'un sommet prévu les 17 et 18 juin prochain puis etre ensuite approuvé par le Parlement européen en juillet prochain. Ce processus ne représente pour l'Estonie qu'une simple formalité.
Le pays a fait de nombreux efforts afin de stabiliser sa devise sur le marché des changes, depuis son entrée en 2004 dans l'UE. De plus, le gouvernement estonien est parfaitement parvenu a limiter le déficit qui devrait atteindre 2,4% cette année et l'an prochain selon les premieres prévisions de la Commission Européenne. Toutefois, la Banque Centrale Européenne a récemment mis en garde Tallin contre la pression inflationniste qui pourrait faire dépasser le seuil de 3% d'inflation cette année.
Le dernier pays a avoir intégré la zone euro fut la Slovaquie en 2009. Suite a cette adoption, une forte inflation a été engendrée, provoquant un mécontentement de la population. Le gouvernement estonien, conscient d'un tel probleme, va tenter d'éviter cela.
L'élargissement de la zone euro, alors que cette zone est en pleine crise du fait des déboires de la Grece et d'autres pays, est un moyen de conforter cette construction monétaire, incomprise de l'autre côté de l'Atlantique, mais qui est un succes aux yeux de nombreux européens et un modele pour d'autres régions telles que l'Amérique centrale ou le Golfe Persique.
Prochain support pour l'euro: 1,10 dollar!
La monnaie unique européenne continue son affaiblissement sur le marché des changes face aux valeurs refuges. Depuis quelques jours, l'euro évolue entre 1,19 et 1,20 dollar.
Cependant, a chaque fois que l'euro s'approche trop du seuil de 1,19 dollar, la monnaie unique a tendance a rebondir. Pour l'instant, ce seuil n'est pas encore franchi mais les investisseurs s'attendent a ce que les nouvelles des prochains jours viennent faire fléchir la paire EUR/USD encore un peu plus.
Il est probable que la publication dans l'apres-midi du Livre Beige de la Fed viennent porter un coup de plus a l'euro. En effet, ce rapport devrait mettre en évidence le différentiel de croissance de part et d'autre de l'Atlantique. La croissance américaine se reprend assez rapidement, bien que le chômage demeure un probleme. Ainsi, il est probable que la banque centrale américaine soit amenée, plus tôt que prévu, a remonter ses taux d'intéret.
A l'inverse, la zone euro continue de s'enfoncer dans la crise. Elle fait face a une croissance jugée plutôt molle et est soumise a la crise de la dette des Etats, avec des cas emblématiques comme la Grece ou encore la Hongrie. Le chômage demeure un probleme persistant, évoluant autour de 10% dans la zone euro avec seulement l'Allemagne qui s'en tire plutôt bien. L'annonce du retour dans la récession de la Finlande aujourd'hui a également refroidi les ardeurs des cambistes.
De plus, les rumeurs continuent de pénaliser le taux de change de l'euro. Ainsi, aujourd'hui, le ministre des Finances grec a du démentir pour la énieme fois les rumeurs concernant une faillite de son pays lors d'un point de presse. Cependant, de tels démentis ne suffisent pas a rassurer. Selon un sondage qui a beaucoup fait parler de lui, 41% des investisseurs et des analystes financiers interrogés par Bloomberg estiment que la Grece va etre contrainte d'abandonner l'euro et 73% estiment qu'une faillite du pays est probable.
Pour les analystes du marché des changes, le prochain seuil a franchir pour l'euro est celui de 1,17 dollar, soit le niveau de lancement de l'euro en 1999. Ce seuil pourrait etre franchi d'ici a l'été. D'autres analystes n'hésitent pas a pronostiquer un euro a 1,10 dollar, un niveau qui date de l'été 2003. Une fois ce support atteint, plus personne ne peut vraiment juger de l'évolution de la monnaie unique européenne.
En dépit des discours qui tentent de rassurer, l'euro est affaibli mais n'est pas encore une menace pour l'économie européenne. Au contraire.
La monnaie unique européenne pourrait toutefois réserver quelques surprises, notamment face au yen. Il est probable qu'elle opere dans les semaines qui viennent un rebond momentané face a la devise nippone qui devrait etre pénalisée par l'annonce de mesures d'austérité et par la déflation qui frappe l'archipel une nouvelle fois.
Pas de consensus sur la direction du marché
Cette semaine, les investisseurs attendent des données macro-économiques importantes, qui devraient etre positives. Celles-ci pourraient encourager un sentiment positif du marché, sur le fond de la poursuite de l'élargissement de l'activité économique sans pressions inflationnistes.
La hausse des marchés américains en fin de session vendredi devrait avoir un effet positif sur les marchés asiatiques cette nuit. Par ailleurs, des déclarations optimistes de responsables économiques devraient aussi avoir un effet positif et tranquillisant.
En résumé de la semaine écoulée, le Dow Jones a pris 2.8%, le Nasdaq est monté de 1.1%, alors que le S&P500 prenait 2.5%.
L'ambiance positive semblait pourtant s'etre confrontée a un écueil vendredi apres-midi, avec la publication des ventes de détails, qui ont baissé, contre toutes les attentes, ce qui montre que le consommateur américain n'est pas en grande forme. Malgré tout, les chiffres de la confiance des consommateurs américaines, publiés une demi-heure avant la clôture du marché, ont ramené le sourire sur la bouche des investisseurs, qui ont provoqué un rallye de derniere minute.
Il faut dire que le sentiment positif sur les marchés est perceptible depuis jeudi dernier, suite a la déclaration de Jean-Claude Trichet, le Directeur de la BCE, qui a affirmé que celle-ci continuerait a acheter les obligations des Etats, pour maintenir la liquidité sur les marchés. En d'autres termes, la BCE continue d'imprimer de l'argent et de provoquer une inflation différée, meme si la forme exacte qu'elle prendra restera a définir. Mais les marchés aiment bien cela, allez savoir pourquoi.
Plus tard, une autre déclaration d'officiels de la BCE est venue se rajouter a celle de Trichet. Cette fois-ci, ceux-ci ont dit que les marchés étaient trop pessimistes concernant la crise de la dette, déclarations soutenus par des officiels espagnole et hongrois ainsi que par une déclaration de Georges Papandreou, le Premier Ministre grec, qui a dot que le déficit du budget avait été coupé de 40% pour le premier trimestre de l'année 2010.
D'un autre côté, de nombreux analystes ne sont clairement pas convaincus. Par exemple, l'un d'entre eux, un analyste technique tres connu, Richard Russell, a dit sans équivoque a ses clients de sortir des avoirs a risques, d'abord et avant tout des actions.
Un autre analyste technique, Mark Steele, recommande a ses clients de rester en cash, c'est-a-dire de ne pas avoir d'exposition au marché des actions. Il explique sa position par le fait que le climat global reste négatif, en particulier en Europe, ce qui aura une incidence inévitable sur le marché du crédit, qui deviendra moins disponible pour les sociétés, limitant leur croissance, ainsi que celle des économies développées, et donc des bourses.
Certains indicateurs économiques, comme la chute du prix du cuivre et d'autres matieres premieres, ainsi que la chute des rendements obligataires américains, semblent donc indiquer le retour de la dépression, voire meme de la déflation.
D'un autre côté, nous l'avons vu, pour certains, l'optimisme est déja de retour.
Notre point de vue général n'a pas changé : les mesures prises pour endiguer la crise par les gouvernements depuis 2008 ont probablement fondamentalement aggravé la crise plus qu'autre chose, et donc notre vision de moyen terme est plutôt négative. D'un autre côté, définir a court terme la direction des marchés releve toujours de la gageure.
Dans ces conditions, le marché du forex semble etre l'endroit le plus sur pour investir, a condition que l'investissement soit discipliné et avec un levier raisonnable.
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