Ce matin, les marchés actions européens se sont traités a la baisse, en dépit de la hausse tres impressionnante des marchés asiatiques cette nuit, qui avait contribué a une ouverture positive, en Europe également.
La faiblesse s'est malgré tout emparée des marchés a la suite de la session et les marchés sont passés généralement a la baisse, alors que le manque de nouvelles économiques a laisser le marché a la merci des indicateurs techniques et de mauvais résultats de certaines sociétés, comme Roche ou AstraZeneca, en cette fin de saison de résultats de sociétés.
Cette semaine, les événements géopolitiques ont commencé par jouer un rôle dans la direction des marchés. En particulier, les déclarations du Président Sarkozy sur l'Euro et l'importance de ne pas laisser couler la Grece et les déclarations chinoises sur le Yuan ont donné un coup de fouet et une direction au marché des devises qui ont poussé aussi les marchés des actions.
Le volume des échanges sur les marchés est en dessous de la moyenne alors que les marchés devraient finir aujourd'hui en baisse. Cela ne devrait pas représenter un retournement de la tendance positive mais simplement une respiration vers de plus hautes cimes. Précisons néanmoins que le prix des marchés commence a devenir cher et qu'il faut commencer a craindre la création d'une bulle, bien que l'abondance de liquidités, le fait de la politique des banques centrales, soutienne pour l'instant la poursuite du marché haussier.
En Chine, le Vice-gouverneur de la Banque Populaire de Chine, la banque centrale, Su Ning, a réitéré que le facteur principal dans la prise de décision sur le taux d'intéret est le taux d'inflation. Su a exhorté les banques chinoises a mettre en place des tests de qualité pour estimer la qualité de leur portefeuille de crédit et pour s'assurer que le nombre de prets a risque était sur une pente descendante.
Le Vice-gouverneur a aussi ajouté que les prets bancaires aux véhicules financiers spéciaux des gouvernements locaux chinois pourraient poser un risque dans l'avenir. Dans ce contexte, les banques chinoises doivent donc renforcer leurs contrôles sur ce type de prets pour s'assurer qu'ils ne posent pas de risque au systeme bancaire chinois.
Dans le domaine des matieres premieres, le directeur libyen des questions pétroliferes a dit qu'avoir un pétrole avec des prix entre 80 et 100 USD le baril ne devrait pas porter préjudice a la reprise économique internationale.
De son côté, l'OCDE a publié son rapport sur la Norvege, en disant que la Norges, la banque centrale, devrait retourner bientôt la politique monétaire a la normale. Les conseils centraux sont de sortir au plus vite des mesures de stimulus et de relever le taux d'intérets fermement et progressivement.
Sur le marché des devises, le JPY et l'USD étaient en baisse face a l'Euro suite aux déclarations de Sarkozy. Espérons tout de meme que la Grece continue de se prendre en main et qu'elle ne va pas etre sauvée par ses partenaires de la zone Euro sans faire ce qu'il faut pour remettre de l'ordre dans la maison, ce qui serait l'équivalent a repousser le probleme sans le résoudre.
Séance terne sur le marché des devises
La fin d'apres-midi approche et les devises continuent d'évoluer dans leur range, sans mouvement particulier. En l'absence d'indicateurs économiques majeurs, le marché est sans direction et il digere les chiffres de vendredi dernier. Les chiffres de l'emploi américain continuent d'avoir un impact sur la paire EUR/USD. Apres une phase de hausse vendredi, le billet vert est reparti a la baisse aujourd'hui face a l'euro, la devise européenne profitant de l'atténuation des craintes sur la dette de la Grece.
Le week-end fut en fait meilleur que prévu pour l'euro. Bien que la visite du Premier ministre grec a Berlin vendredi ne fut pas vraiment concluante, son passage a Paris a ravi les marchés. En effet, le président Sarkozy n'y est pas allé de main morte pour afficher publiquement son soutien a la Grece. Il a notamment affirmé que Paris est pret a aider la Grece et que Berlin, qui semble plus timide, est exactement sur la meme longueur d'onde. Il n'a pas hésité non plus a souligner que si nécessaire, une aide financiere serait attribuée a Athenes. En fait, c'est une solution européenne qui semble se dessiner pour faire face aux déboires de la Grece. Le FMI, selon les voux de Jean Claude Trichet, devrait etre tenu a l'écart du redressement du pays, a l'exception du soutien technique déja apporté par l'organisation internationale.
Cette bouffée d'air frais pour la Grece a évidemment profité a l'euro. Le marché est plutôt calme aujourd'hui donc il peu probable que, d'ici a la fin de la séance européenne, la devise évolue davantage.
La Chine a toutefois réservé une surprise aux marchés financiers en laissant entendre que le yuan pourrait reprendre sa réévaluation dans le cadre du retrait progressif des mesures exceptionnelles de soutien a l'économie. Les investisseurs se sont enthousiasmés mais les analystes tiennent a rester prudents. Depuis plusieurs semaines, des rumeurs de réévaluation de la devise chinoise circulent sur les marchés mais il est vraiment peu probable que cette réévaluation, si elle a lieu, soit de grande ampleur. Certains analystes évoquent une appréciation de 5% au cours de l'année 2010, ce qui nous parait déja exagéré.
Les agences de notation perturbent les changes
Journée plutôt calme une nouvelle fois sur le marché des changes avec peu d'indicateurs macroéconomiques. Toutefois, les annonces des derniers jours des agences de notation financiere ont considérablement influé sur le cours des devises.
La monnaie unique européenne a fini la séance d'aujourd'hui en recul, évoluant autour de 1,36 dollar alors que la pression sur la Grece s'accentue de nouveau et qu'un nouveau débat vient d'émerger dans la zone euro concernant la création d'un Fonds monétaire européen. Cette idée est soutenue avec force par Bruxelles, Paris et Berlin. Le président de la Bundesbank, Axel Weber, qui est pressenti pour succéder a Jean Claude Trichet, a toutefois rejeté l'idée d'un tel fonds, arguant qu'il est plus important pour le moment de s'employer a faire fonctionner plus efficacement les institutions existantes. Un tel avis semble plutôt sage et a été apprécié par les marchés. Les places financieres restent en effet tres prudentes par rapport a cette idée qui tombe a pic.
La Banque Centrale Européenne est en effet en froid avec le FMI qui est accusé de s'immiscer de trop pret dans les affaires de l'UE et, surtout, les marchés interpretent le lancement de cette idée comme une tentative mal menée de faire oublier les déboires de la Grece et de la péninsule ibérique. En effet, le lancement de cette idée apparaît comme un écran de fumée destinée a faire oublier aux investisseurs que la situation grecque est toujours tendue et que le Portugal et l'Espagne vont droit dans le mur. L'idée de ce Fonds monétaire européen est d'ailleurs intervenue alors que le Portugal a présenté hier les grandes lignes de son programme de stabilité et de croissance pour les trois ans a venir. Les mesures d'austérité n'ont toutefois pas convaincu les marchés et les agences de notation. L'agence Fitch a en effet affirmé qu'elle n'exclut pas une dégradation de la note de crédit du pays.
La pression est aussi importante sur la livre sterling au fur a mesure que les législatives approchent. L'annonce par l'agence de notation Moody's de son intention de réévaluer les notes de crédit des banques britanniques sur les trois prochaines années en raison de l'aide apportée par le gouvernement pendant la crise n'a certainement pas arrangé les affaires de la devise de Sa Majesté.
Enfin, les économistes s'attendent a ce que la BNS laisse filer le franc suisse dans le courant de l'année alors que la banque centrale était intervenue a plusieurs reprises ces derniers mois sur le marché des changes afin de freiner l'appréciation de la devise suisse. Toutefois, les dernieres interventions de la banque centrale se sont révélées de moins en moins efficaces, ce qui incite probablement l'institut monétaire a adopter une nouvelle stratégie.
Calme plat sur les marchés
La journée de hier a été marquée a nouveau par le calme, suite au manque de nouvelles données économiques. Les indices de Wall Street se sont traités en hausse pendant la plupart de la session, avant de reculer et de ne finir qu'en modeste hausse, suite aux craintes de Fitch sur le Portugal.
L'EUR et le GBP continuent leur chemin vers le bas, suite a la situation budgétaire des pays de la zone euro et de la Grande Bretagne. L'USD se tient donc bien face a ces monnaies, mais c'est surtout par défaut. Vis-a-vis des monnaies des pays émergeants, par exemple, l'USD n'est presque pas monté ces derniers temps. On a donc affaire a une crise généralisée dans les économies développées, qui porte atteinte a toutes leurs monnaies.
Ce matin, les marchés actions asiatiques ont été sans tendance claire, suite a des données économiques chinoises sans consistance.
Les banques chinoises ont donné en février des prets pour une somme totale de 700 millions de Yuan, soit la moitié de la somme de janvier, suite a un tour de vis régulateur sur les prets. Cette nouvelle est tres inquiétante car elle montre que le gouvernement chinois, dans sa peur de la création d'une bulle spéculative, est en train de risquer l'avenir de la croissance économique du pays.
Le membre allemand du Conseil de la BCE, Axel Weber, a critiqué hier l'idée d'un fond monétaire européen, < une idée contre-productive qui contredit les regles européennes de non-sauvetage >. Un pareil fond constituerait en effet une incitation au mauvais comportement économique de la part des pays.
La croissance annuelle des exportations et des importations chinoises a dépassé les attentes en février, malgré les difficultés d'interprétation des données dues a la Nouvelle Année.
Le surplus commercial allemand s'est contracté de maniere surprenante en janvier, passant de 13.4 milliards d'Euros a 8.0 milliards d'Euros, alors que les importations sont montées de 6.0% en rythme mensuel et les exportations ont baissé de 6.3%, toujours en rythme mensuel.
Hier, le baril de pétrole brut a fermé a 81.45 USD, le cinquieme jour consécutif qu'il ferme au-dessus de 80 USD. Ce matin, le prix est sans changements. L'once d'or est quant a elle en hausse de 0.44% au niveau de 1126 USD.
Sur le marché des devises, la paire EUR/USD reste sous une pression, bien que modérée. Elle reste sous le niveau de 1.36, mais sans trop s'en éloigner. Pour les perspectives de moyen terme, les mauvaises nouvelles économiques de divers pays de la zone Euro poussent a dire que la tendance ne devrait pas s'inverser et qu'on est toujours sur la route des 1.30, bien qu'un rebond au-dessus des 1.3850 pourrait lancer un cycle acheteur sur la paire. A court terme, l'action devrait se passer dans un range entre 1.3443 et 1.3850.
Du point de vue technique, depuis décembre, la paire fait face a une correction importante depuis son rallye de mars dernier. La paire a perdu de nombreux points importants de soutien, y compris sa ligne haussiere de long terme, ce qui semble en effet indiquer que la hausse est bel et bien terminée et que le trading sur la paire est entrée dans une nouvelle ere.
Refonte du statut de la Banque d'Israël
Début février, un projet de loi a été déposé a la Knesset afin de moderniser la Banque d'Israël. La loi régissant le rôle de la banque centrale israélienne remonte aux premieres années de l'Etat, a 1954. Depuis, cette loi n'a pas été modifiée. D'ou l'urgence d'une refonte du statut de la Banque d'Israël afin de l'inscrire davantage dans son époque et l'adapter aux nouveaux enjeux.
L'objectif principal de cette réforme est de renforcer l'indépendance de la banque centrale vis-a-vis du gouvernement dans son processus décisionnel. Les grandes banques centrales occidentales sont toutes, a l'image de la BCE et de la Fed, indépendantes du pouvoir politique ce qui leur évite d'etre astreintes aux contingences de la démocratie, c'est-a-dire aux échéances électorales ou encore aux sondages qui peuvent influencer les décisions du gouvernement.
Le projet de loi énumere pour la premiere fois les trois objectifs principaux de la banque centrale, c'est-a-dire le maintien de la stabilité des prix, objectif déja poursuivi par l'institut monétaire, et . Bien que des détracteurs du projet de loi aient souligné que l'accent n'a pas été assez mis sur la recherche du plein emploi, l'ajout du deuxieme objectif a été salué, puisqu'il rapproche le rôle de la Banque d'Israël de celui de la Fed dont les statuts précisent qu'elle doit permettre le plein-emploi. Enfin, le dernier objectif fait référence a la crise économique et financiere mondiale. Bien qu'Israël ait plutôt été épargné par cette crise, l'opinion publique et la classe politique gardent encore en mémoire la crise bancaire du début des années 80.
Le projet de loi prévoit également que soit mis en place un < comité monétaire > qui décidera notamment de la politique monétaire a suivre via la fixation du taux d'intéret. Ce nouveau comité sera composé de six membres : le gouverneur Stanley Fischer, son adjoint, un haut-fonctionnaire de la banque centrale et trois personnalités extérieures a l'institution qui sont reconnues pour leurs compétences dans le domaine économique.
Enfin, qui dit indépendance dit aussi responsabilité devant le Parlement. Ainsi, la Banque d'Israël devra faire preuve d'une plus grande transparence en publiant notamment régulierement ses hypotheses macroéconomiques afin de justifier ses choix en matiere de politique monétaire. < Deux fois par an, au moins, le président du comité monétaire présentera au gouvernement et a la Knesset un rapport qui fera un tour d'horizon dans le domaine de la stabilité des prix, présentera les récents développements économiques et précisera la politique a mettre en ouvre pour atteindre les objectifs du gouvernement >. Ce systeme rappelle les auditions de Ben Bernanke devant le Congres.
La Banque d'Israël se rapproche ainsi de plus en plus dans son fonctionnement et ses missions du modele américain qui a en effet fait ses preuves en matiere d'indépendance vis-a-vis du pouvoir politique. Toutefois, avant que le projet de loi ne soit adopté, il devra etre certainement légerement modifié pour qu'une majorité se dessine a la Knesset.
Refonte du statut de la Banque d'Israël
Début février, un projet de loi a été déposé a la Knesset afin de moderniser la Banque d'Israël. La loi régissant le rôle de la banque centrale israélienne remonte aux premieres années de l'Etat, a 1954. Depuis, cette loi n'a pas été modifiée. D'ou l'urgence d'une refonte du statut de la Banque d'Israël afin de l'inscrire davantage dans son époque et l'adapter aux nouveaux enjeux.
L'objectif principal de cette réforme est de renforcer l'indépendance de la banque centrale vis-a-vis du gouvernement dans son processus décisionnel. Les grandes banques centrales occidentales sont toutes, a l'image de la BCE et de la Fed, indépendantes du pouvoir politique ce qui leur évite d'etre astreintes aux contingences de la démocratie, c'est-a-dire aux échéances électorales ou encore aux sondages qui peuvent influencer les décisions du gouvernement.
Le projet de loi énumere pour la premiere fois les trois objectifs principaux de la banque centrale, c'est-a-dire le maintien de la stabilité des prix, objectif déja poursuivi par l'institut monétaire, et . Bien que des détracteurs du projet de loi aient souligné que l'accent n'a pas été assez mis sur la recherche du plein emploi, l'ajout du deuxieme objectif a été salué, puisqu'il rapproche le rôle de la Banque d'Israël de celui de la Fed dont les statuts précisent qu'elle doit permettre le plein-emploi. Enfin, le dernier objectif fait référence a la crise économique et financiere mondiale. Bien qu'Israël ait plutôt été épargné par cette crise, l'opinion publique et la classe politique gardent encore en mémoire la crise bancaire du début des années 80.
Le projet de loi prévoit également que soit mis en place un < comité monétaire > qui décidera notamment de la politique monétaire a suivre via la fixation du taux d'intéret. Ce nouveau comité sera composé de six membres : le gouverneur Stanley Fischer, son adjoint, un haut-fonctionnaire de la banque centrale et trois personnalités extérieures a l'institution qui sont reconnues pour leurs compétences dans le domaine économique.
Enfin, qui dit indépendance dit aussi responsabilité devant le Parlement. Ainsi, la Banque d'Israël devra faire preuve d'une plus grande transparence en publiant notamment régulierement ses hypotheses macroéconomiques afin de justifier ses choix en matiere de politique monétaire. < Deux fois par an, au moins, le président du comité monétaire présentera au gouvernement et a la Knesset un rapport qui fera un tour d'horizon dans le domaine de la stabilité des prix, présentera les récents développements économiques et précisera la politique a mettre en ouvre pour atteindre les objectifs du gouvernement >. Ce systeme rappelle les auditions de Ben Bernanke devant le Congres.
La Banque d'Israël se rapproche ainsi de plus en plus dans son fonctionnement et ses missions du modele américain qui a en effet fait ses preuves en matiere d'indépendance vis-a-vis du pouvoir politique. Toutefois, avant que le projet de loi ne soit adopté, il devra etre certainement légerement modifié pour qu'une majorité se dessine a la Knesset.
La Chine, bonne éleve du commerce mondial?
On a souvent tendance en Occident a critiquer la Chine sur de nombreux sujets, des droits de l'homme a sa politique monétaire et commerciale. Récemment, nous nous sommes fait échos de critiques portés a l'encontre de la Chine et de sa politique du Yuan faible.
Nous avons expliqué que les critiques étaient erronées et que dans la mesure ou quelqu'un subissait un préjudice de cette politique, c'était le consommateur chinois et personne d'autre. De facto, les autres pays se font subventionner pas la Chine et ne devraient pas se plaindre.
Il a donc été quelque peu surprenant, et réjouissant, d'entendre les déclarations du Premier Ministre chinois Wen Jiabao, qui a promis dimanche de se battre pour le libre-échange et qui a récusé les dévaluations compétitives comme étant un instrument de protectionnisme a rejeter.
Wen s'exprimait a l'occasion de la session annuelle du Parlement national, qui a voté pour maintenir la dépense gouvernementale a un haut niveau, bien que seulement a la moitié du niveau de l'année derniere, afin de contrebalancer les turbulences économiques.
En particulier, de belles augmentations ont été accordées a l'éducation, aux pensions et a l'habitation a cout modéré, soit disant pour distribuer de maniere plus < équitable > les fruits de la croissance parmi les Chinois des zones rurales et des classes ouvrieres. Du parler politicien pour acheter le peuple en le taxant et en lui rendant ensuite des < avantages >, mais ce type de comportement est caractéristique des politiciens de par le monde.
Wen s'en est pris a de nombreuses reprises aux États-Unis et a critiqué son attitude agressive et non-constructive. Il a élaboré sur la forte reprise économique chinoise et sur la possibilité de maintenir la reprise économique globale actuelle.
Wen, le numéro 3 dans la hiérarchie du Parti communiste chinois et le responsable en charge de l'économie du pays, a parlé du dort taux de chômage, de la crise de la dette dans des pays étrangers, comme la Grece, ainsi que des forts déficits gouvernementaux.
En Chine, les craintes touchent essentiellement a l'inflation, et a la dépendance des sociétés sur le crédit et les prets pas chers des plans de stimulus, qui ont permis a la Chine de se maintenir l'année derniere.
< Toutes ces raisons pourraient causer un revers a l'économie, voire meme une rechute en forme de W >, a-t-il dit.
Wen a parlé avec une ouverture caractéristique et a meme dit que si les problemes économiques restaient sans solution, le pouvoir du Parti communiste pourrait etre en danger. La combinaison la plus toxique restant l'inflation, le fossé des revenus entre les riches et les pauvres et la corruption, et ces trois problemes touchent la Chine aujourd'hui.
Wen a ajouté que ces facteurs < pourraient etre suffisamment forts pour affecter la stabilité sociale et meme la stabilité de la puissance de l'État >.
La direction chinoise ne fait que rarement des conférences de presse, mais il utilise souvent la réunion du Parlement pour faire passe des messages a la communauté internationale et au public chinois lui-meme.
Wen en a donc profité pour repousser les critiques en provenance du monde, et en particulier des États-Unis et d'autres gouvernements, a propos du Yuan et des pratiques commerciales chinoises.
Il a donc réitéré que la monnaie chinoise n'était pas sous-évaluée, notant au passage que malgré la baisse du commerce mondial l'année derniere, les exportations américaines et européennes en direction de la Chine se sont contractées a un rythme inférieur a celui de la baisse du commerce mondial.
Par ailleurs, la Chine est, apres le Japon, le deuxieme plus grand détenteur d'obligations du Trésor américain, avec une somme de 800 milliards d'USD. Wen a donc ajouté que la valeur de l'USD était un sujet de < grand soucis > a Beijing et il a demandé a Washington de prendre des mesures pour rassurer les investisseurs.
La partie la plus intéressante de son discours a concerné son plaidoyer pour le libre-échange, contre le protectionnisme et les dévaluations compétitives.
Wen a dit qu'il < croit que le libre-échange promeut non-seulement la croissance de l'économie mondiale, mais aussi l'harmonie du monde et ça améliore la vie des gens >.
Wen a critiqué sans les mentionner les pays qui recourent aux dévaluations compétitives en disant qu'il s'agit d'une forme de Il a aussi rajouté que < tous les pays devraient etre alarmés >.
FOREX est l’abréviation de FOReign EXchange – qui signifie marché des changes ou encore marché des devises. Le FOREX est le marché où les monnaies sont vendues, achetées, sous forme de parités. Sur le marché du Forex, toutes les monnaies sont échangées en temps réel, 24h/24h, 7J/7J. Le Forex est depuis quelques années ouvert aux particuliers, simples investisseurs voulant diversifier leurs placements ou purs spéculateurs. L'acces au marché des changes pour les particuliers est offert grâce aux brokers du forex.
ATTENTION: le FOREX est un marché rendu volatil par l'effet de levier qui vous est proposé. Un risque de pertes financières importantes est toujours présent. Tribuforex fournit à ses internautes des idées de trade ainsi que des analyses, mais ne pourra être tenu responsable en cas de perte.