Craintes De Disparition De L'euro


La Bourse de Paris a repris son souffle cette semaine, après l'enthousiasme lié aux annonces des banques centrales, et s'oriente vers une phase de prudence, en attendant une solution sur le sort de l'Espagne et davantage d'indications sur la conjoncture mondiale. Sur la semaine écoulée, l'indice CAC 40 a perdu 1,42% (50,86 points), pour terminer à 3.530,72 points. Ses gains depuis le 1er janvier atteignent 11,74%. "Le marché des actions profite d'un flux positif d'investissements dans l'anticipation des interventions des banques centrales, ce qui se traduit par un retour de la confiance et par des prises de risques plus importantes de la part des investisseurs", a expliqué Renaud Murail, gérant de portefeuilles chez Barclays Bourse. Pour autant ce sentiment est fragile. "Face à ce ...



Le président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker a récemment donné son avis sur une sortie de la Grèce de la zone euro. Il a affirmé à la télévision allemande qu'une telle situation "serait gérable mais cela ne veut pas dire qu'elle est souhaitable. Parce qu'il y aurait beaucoup de risques associés pour la population en Grèce". Pour l'instant, Juncker a affirmé exclure toute sortie de la Grèce "au moins jusqu'à la fin de l'automne et après cela également" mais sans plus de précisions. Cette interview arrive juste après les propos dimanche dernier du ministre bavarois des finances Markus Söder qui estime qu'il est temps que la Grèce quitte la zone euro: "Si un pays comme la Grèce ne peut à terme plus rembourser ses dettes, il doit quitter l'euro". Les deux hommes politiques se rejoignent ...



La Bourse de Paris a perdu près de 20% cette année, affectée pour la deuxième année d'affilée par la crise de la dette en zone euro, et l'année 2012 s'annonce encore à hauts risques, toujours sous l'effet des incertitudes sur l'Europe et sur l'économie mondiale. Entre le 1er janvier et le 23 décembre, l'indice CAC 40 a lâché 18,47% soit 702,69 points pour revenir à 3.102,09 points. En 2010, le marché avait déjà fléchi de 3,34%. Deux faits ont marqué une année boursière qui se termine à bout de souffle: la disparition de la confiance chez les investisseurs et la toute-puissance de la politique sur l'évolution des marchés. Face à cette situation inédite, les boursiers ont fustigé à tour de rôle les responsables européens pour leur incapacité à juguler la crise de la dette, la Banque ...



La Bourse de Paris a perdu près de 20% cette année: l'indice CAC 40 a lâché 732 points pour revenir à 3.071,80 points. En 2010, le marché avait déjà fléchi de 3,34%. La Bourse de Paris a perdu près de 20% cette année, affectée pour la deuxième année d'affilée par la crise de la dette en zone euro, et l'année 2012 s'annonce encore à hauts risques, toujours sous l'effet des incertitudes sur l'Europe et sur l'économie mondiale. Entre le 1er janvier et la clôture du 22 décembre, l'indice CAC 40 a lâché 732 points pour revenir à 3.071,80 points. En 2010, le marché avait déjà fléchi de 3,34%. Deux faits ont marqué une année boursière qui se termine à bout de souffle: la disparition de la confiance chez les investisseurs et la toute-puissance de la politique sur l'évolution des marchés. Face à ...



▪ La devise la plus importante du monde a encore fait parler d'elle cette semaine. Son rôle se fait de plus en plus essentiel dans la marche de l'économie... et son cours est surveillé comme le lait sur le feu par d'éminents spécialistes. Je parle de l'or, bien entendu ; à 1 300 $ l'once, il a atteint cette semaine de nouveaux sommets... Et ce n'est pas près de s'arrêter, si l'on tient compte d'une nouvelle menace qui pèse sur les marchés des changes. Elle trouve son origine dans la géopolitique -- Jérôme Revillier, spécialiste du Forex, donnait quelques explications dans L'Edito Matières Premières & Devises : "En Suède, c'est l'extrême droite qui fait une entrée historique au parlement, sur fond de discours nationaliste. Cela fait suite à plusieurs faits similaires en Suisse, en ...



Cette semaine, les indices sont repartis à la hausse. Merci JP Morgan, merci la Bourse ! Les profits mirobolants sont de retour, et c'est sur les marchés qu'ils se font... On comprendra donc aisément que nos chers banquiers américains, qui n'ont décidément rien à se reprocher, se voient pousser des ailes, avec une irrépressible envie de se distribuer quelque 140 milliards de dollars de bonus pour arrondir leurs pénibles fins de mois. Non ? Dont 23 milliards rien que pour la maison Goldman Sachs. Une broutille... Comment ça l'économie ne va bien pas à cause d'eux ! Cette semaine, l'indice d'activité allemand ZEW repart à la baisse ? L'indice Michigan de confiance des ménages américains également ? Ils ont peur de consommer dites-vous... le chômage menace... Peut-être devrait-on leur ...