D'intervenir Sur Le Marché Obligataire
La plupart des taux d'emprunt des pays de la zone euro se sont détendus mardi sur le marché obligataire, un recul plus marqué pour les pays solides comme l'Allemagne et la France, dans une séance très peu animée faute de rendez-vous majeur.
"On assiste à un léger retour des flux sur l'obligataire au détriment des actions", observe Patrick Jacq, stratégiste obligataire chez BNP Paribas.
Le marché obligataire s'est détendu, mais dans le même temps les principales places boursières européennes ont terminé en nette baisse mardi.
Vers 18H00 (17H00 GMT), le taux à 10 ans de l'Espagne reculait à 5,014% (contre 5,029% lundi à la clôture) sur le marché secondaire où s'échange la dette déjà émise.
L'Espagne a levé mardi matin 5,76 milliards d'euros à court terme, soit plus que prévu, profitant, ...
Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy a déclaré vendredi ne pas exclure un recours au programme de rachat de titres obligataires des Etats de la zone euro en difficulté par la Banque centrale européenne (BCE), mais a ajouté que, pour le moment, Madrid n'avait pas besoin de solliciter une telle aide.
"Nous n'envisageons pas de demander à la BCE d'intervenir et de racheter des obligations sur le marché secondaire", a déclaré la Premier ministre lors d'une conférence de presse à Madrid. "Mais nous ne pouvons pas l'exclure dans l'avenir".
Il a par ailleurs estimé que l'annonce de ce plan de rachat de titres par la BCE avait eu pour effet d'apaiser les marchés après une année agitée.
L'Espagne a encore devant elle une année difficile, en particulier au premier semestre, a enfin ajouté ...
Forex News and Events:
Le calme règne faute de nouvelles fraîches. Les résultats médiocres des entreprises et les révisions à la baisse des perspectives publiés la semaine dernière ont fait ressurgir les craintes entourant l'économie. Les statistiques américaines et chinoises semblent s'améliorer, mais l'absence de réels changements structurels, alors que le ralentissement de la croissance est connu, ainsi que de signaux en provenance des marchés obligataires (les rendements souverains espagnols n'ont accusé qu'une légère hausse), laisse entrevoir une inversion de tendance en début de semaine. L'intégration européenne (ou la "perte de souveraineté") a reçu un coup de pouce de Mario Draghi la semaine dernière, lorsque ce dernier a apporté son soutien au projet de "super commissaire" émis ...
Les taux longs espagnols se sont légèrement détendus mardi sur le marché obligataire, après une séance agitée au cours de laquelle des rumeurs ont circulé sur un recours au fonds monétaire européen pour aider Madrid.
Vers 17H45 (15H45 GMT), le rendement de l'emprunt à 10 ans de l'Espagne baissait à 5,803%, contre 5,815% lundi sur le marché secondaire, où s'échange la dette déjà émise.
Deux rumeurs concernant l'Espagne ont agité le marché ce jour, l'une portant sur une dégradation imminente de la dette espagnole par Moody's qui la ferait passer dans la catégorie spéculative et l'autre sur une prochaine activation des mécanismes européens pour aider financièrement Madrid.
Les taux espagnols ont significativement reculé en milieu d'après-midi à la suite d'une information de Bloomberg. L' ...
Les taux d'emprunt de l'Espagne et de l'Italie se sont détendus lundi sur le marché obligataire, les investisseurs digérant les dernières nouvelles en provenance de Madrid et dans l'attente d'une demande d'aide à la zone euro.
Vers 18H00 (16H00 GMT), le taux à 10 ans de l'Espagne baissait à 5,877% (contre 5,938% vendredi à la clôture) sur le marché secondaire, où s'échange la dette déjà émise. Il s'éloigne un peu plus du seuil des 6% brièvement franchi vendredi.
De son côté, le taux de l'Italie suivait la même tendance et reculait à 5,076% (contre 5,092%).
"Le marché attend vraiment d'en savoir plus sur l'Espagne. La séance du jour ne dénote pas un changement de tendance", explique Cyril Régnat, stratégiste obligataire chez Natixis, qui observe en outre que les volumes échangés restent ...
Les taux d'emprunt de l'Espagne et de l'Italie se sont détendus mardi sur le marché obligataire, dans la foulée d'une émission de dette de court terme réussie par Madrid et après avoir été malmenés la veille.
Vers 18H00 (16H00 GMT), le taux à 10 ans de l'Espagne reculait à 5,896% (contre 5,974% la veille à la clôture), sur le marché secondaire, où s'échange la dette déjà émise. Il était brièvement repassé au-dessus des 6% lundi après-midi et mardi matin.
Le taux de l'Italie suivait le même mouvement et baissait à 5,052% (contre 5,105%).
"Il ne se passe pas grand chose sur le marché, à l'image de la veille", explique Jean-François Robin, stratégiste chez Natixis.
La journée était en outre peu décisive en termes d'indicateurs, si ce n'est la remontée surprise de l'indice Zew, baromètre ...
Les taux d'emprunt de l'Espagne et de l'Italie se sont très légèrement détendus lundi dans un marché obligataire peu animé, en l'absence des investisseurs américains et dans l'attente de précisions sur une éventuelle action de la Banque centrale européenne (BCE).
Vers 18H30 (16H30 GMT), le taux à 10 ans de l'Espagne, qui évolue en sens inverse du prix, reculait très légèrement à 6,853% contre 6,857% vendredi à la clôture sur le marché secondaire, où s'échange la dette déjà émise. Le taux italien de même échéance s'inscrivait de son côté à 5,771% contre 5,847%.
"L'activité a été très faible en raison de la fermeture des marchés américains" pour le Labor Day, jour férié aux Etats-Unis, note René Defossez, stratégiste obligataire chez Natixis.
Et "les investisseurs ne souhaitent pas ...
L'euro se renforçait face au dollar lundi, dans un marché sans volume en l'absence des opérateurs américains, soutenu par les espoirs de nouvelles mesures de la Banque centrale européenne (BCE) à l'occasion de sa réunion de politique monétaire jeudi.
Vers 16H00 GMT (18H00 à Paris), l'euro valait 1,2598 dollar, contre 1,2576 dollar vendredi vers 21H00 GMT.
L'euro progressait face au yen, à 98,68 yens contre 98,51 yens vendredi soir.
Le dollar se stabilisait face à la devise nippone, à 78,32 yens contre 78,31 vendredi.
Dans un marché sans grand volume, les cambistes américains étant absents en raison du Labour Day aux Etats-Unis, la devise européenne profitait des espoirs de voir la BCE prendre des mesures supplémentaires pour enrayer la crise de la zone euro.
Le président de la Banque ...
La Bourse de Paris a terminé en nette hausse vendredi (+1,00%), soutenue par des espoirs d'interventions des banques centrales après un discours jugé prometteur du président de la Fed.
L'indice CAC 40 a pris 33,96 points à 3.413,07 points, dans un volume d'échanges assez faible de 2,966 milliards d'euros. Il restait sur trois séances de baisse consécutives.
"Le marché est rassuré par le fait que les banques centrales sont toujours mobilisées pour agir, en Europe et aux Etats-Unis", résume Alexandre Baradez, analyste chez Saxo Banque.
Les investisseurs attendaient en particulier de pied ferme le discours du président de la Réserve fédérale américaine (Fed), Ben Bernanke, à Jackson Hole à l'occasion d'une réunion annuelle de banquiers centraux.
Peu après le discours, le marché a ralenti ...
Wall Street reprenait sa hausse vendredi après le début du discours du président de la Réserve fédérale américaine Ben Bernanke qui a confirmé que la Fed était disposée à augmenter son soutien à l'économie du pays si nécessaire: le Dow Jones gagnait 0,82% et le Nasdaq 0,47%.
Vers 14H25 GMT, l'indice Dow Jones Industrial Average prenait 106,39 points à 13.107,10 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 14,36 points à 3.063,07 points.
Les deux indices avaient fortement ralenti leur hausse entamée en début de séance dans les quelques minutes suivant le début de l'intervention de Ben Bernanke, le Nasdaq passant même quelques instants dans le rouge.
L'indice élargi Standard & Poor's 500 progressait lui de 0,62% (+8,73 points à 1.4008,21 points).
La Fed ne doit "pas exclure" d' ...